lundi 15 juillet 2013

Réflexion, Sergio Larrain par Luc Desbenoit à Arles, ici et ailleurs

Je reprends sun article de Luc Desbenoit de Télérama sur Sergio Larrain, intitulé, "un diamant solitaire".
Je cite : " ce grand artiste chilien, entré à Magnum en 1959, convaincu que la photo était liée à l'égo et à la vanité, voulait détruire son oeuvre."
Je reprends une phrase de Sergio Larrain que Luc Desbenoit cite dans son article : "Pour faire une bonne photo, disait-il, il faut partir de bonne humeur le matin à l'aventure, en marin qui hisse sa voile. Errer, regarder, dessiner sur un bloc. regarder encore jusqu'à ce que l'on sorte du monde connu pour entre dans ce que l'on n'a jamais vu. C'est alors que les images apparaissent."
Pour ceux que cet artiste intéresse, il y a une exposition en ce moment dans le cadre des rencontres d'Arles. Il faut aussi avoir la chance de s'y rendre. Une expo en noir et blanc dans le thème des rencontres d'Arles cette année.
Une phrase pleine de sens, qui me touche. un artiste au talent immense à découvrir.
Une photo pour illustrer ce coup de coeur mais en couleurs, un matin, tôt, quelque part, pour saisir quelque chose. En toute simplicité.